Après « C’est tout moi » en 2008, Virginie Hocq revient à la Margelle plus en forme que jamais avec son tout nouveau spectacle : «Pas d’inquiétude…». Enfin, c’est à voir…
Pétillante, incisive caustique et gentiment décalée, Virginie incarne une multitude de personnages plus détonants les uns que les autres. Elle enchaîne les tableaux à un rythme effréné et entraîne les spectateurs dans son univers décalé pour un spectacle 100% inédit ! Une lettre au Père Noël surréaliste, un clown d’hôpital méchamment drôle, une accro à la chirurgie esthétique possédée, une prof dépassée par les hormones de ses étudiants… mais aussi de la danse, des animaux et surtout, des Bonobos ! Vous savez, ce sympathique singe qui ne connaît pas de problème d’agressivité, et pour cause : il a sa manière bien à lui de résoudre les conflits. Mais pas d’inquiétude….
Que cela soit dit : Virginie Hocq revient à Civray, et elle ne passera pas inaperçue !
Pour ce quatrième spectacle, Virginie Hocq s’est entourée de 3 co-auteurs (Marie-Paule Kumps, Jérôme de Warzée et Marc Donnet-Monay), qui l’ont aidée dans la rédaction des textes et dans la création des personnages. Elle a également collaboré artistiquement avec Emmanuel Vacca. Dans une très belle mise en scène de Marie-Paule Kumps.
« Virginie Hocq présentera « Pas d’inquiétude… » samedi 11 février à la Passerelle (Nouaillé-Maupertuis) »
En 1617, Urbain Grandier est un jeune prêtre de 27 ans lorsqu’il est nommé chanoine à l’église Ste Croix de Loudun. Sachant user de son charme et captiver son auditoire, il séduit son entourage par son assurance et son esprit vif, notamment les religieuses du Couvent des Ursulines.
Depuis 1998, David Sire se promène, en chanson. Au printemps 2008, pour fêter cette première décade, il enfourche un vélo, y attelle une carriole et rallie Paris à Sète par le chemin des écoliers. Petites salles de concerts, festivals, concerts chez l’habitant, cette première tournée à bicyclette dura trois semaines. Ce fut fabuleux, étonnant, initiatique. Conquis, le troubadour récidive l’année suivante : il rallie cette fois-ci l’est à l’ouest, de Strasbourg à l’ile d’Ouessant. Dans ses bagages, un tout nouvel album, Bidule & l’horizon. En parallèle à ce nouvel opus discographique, il compose une nouvelle mouture de son spectacle, pour la saison 2009-2010 ; un spectacle étonnant, à la fois chansonnier et circassien, pour homme seul qui voudrait faire géant. Créé en résidence à Lignières (décembre 2008) et File 7 (septembre 2009), ce nouveau spectacle s’appelle En roue libre. En partie écrit sur la route, il en garde un parfum joyeusement saltimbanque.
Voilà un bon quart de siècle que Bernard Joyet écrit et porte sur scène ses chansons, d’abord au sein du duo humoristique « Joyet et Roll’Mops », et désormais avec l’espiègle et délicieuse pianiste Nathalie Miravette.
Hélène Ventoura, c’est avant tout une présence sur scène. Celle d’un clown qui parle et qui emmène sur les chemins de l’oubli. Vous avez pu la découvrir, de manière parcellaire, en mai 2011à la Margelle, avec ses copains de la caravane des clowns issu du Très Grand Conseil des Clowns.
Dehors, dans la rue, ça chauffe ! Le monde est agité !
Le groupe Bec de Cha en étonnera plus d’un. Prenez une pincée de jazz, un zeste de folklore, un morceau de musique celte, une cuillère de pop et pourquoi pas du blues, et vous obtiendrez la musique de Bec de Cha. Un joyeux mélange plein de joie et de pep’s qui ravira les plus bougons. Les titres comme « la danse de géo » ou « danse à mac » vont vite vous faire comprendre de quoi il s’agit, tandis que « ma différence » embarque le mélomane dans un voyage intérieur qui vous conduira vers des pensées plus que positives ; en effet, pas de négatif chez Bec de Cha.
Le Quatuor Kadenza a vu le jour en 2004. Les musiciens vivent en Charente-maritime. Ils se sont rassemblés afin de concrétiser une envie commune : s’épanouir dans une des formations les plus exigeantes de la musique : le quatuor à cordes. Ils se forment alors à cette nouvelle discipline avec des artistes de renom tels qu’Alain Meunier, Alessandro Moccia, le quatuor Talich, …
Joseph devance l’appel pour fuir une vie décevante, une mère envahissante, un père absent, et il découvre l’Algérie en 1960. C’est le début d’une plongée aux enfers : l’enfer de la guerre et des horreurs qui s’y déroulent, l’enfer d’un interminable ennui ponctué de périodes où la violence fait exploser tous les repères, l’enfer d’une personnalité qui s’effondre en découvrant ce qu’elle est capable d’accepter. Il suffira pourtant d’une nuit, d’une rencontre totalement imprévue, romanesque et bouleversante, pour que Joseph relève la tête et prenne la seule décision raisonnable: refuser de se battre. Il fera parti des insoumis qui obtiendront la création du statut d’objecteur de conscience.
S’appuyant sur une tradition musicale où prédominent jeux vocaux, danses et chants polyphoniques, le groupe Romengo témoigne de la vitalité de la culture tzigane hongroise. L’intensité de la voix de Monika Lakatos est exaltée par la force des instruments, tel un joyau lové dans son écrin. Tantôt empreint de nostalgie, tantôt marqué par une frénésie de vivre, le spectacle retrace le voyage de musiciens nourris de tradition, mais résolument décideurs de l’avenir de leur art…