Dehors, dans la rue, ça chauffe ! Le monde est agité !
Un clown est éjecté de ce tourbillon.
Mis sens dessus dessous par ce qu’il vient de vivre, il tient en main une chaussure… de femme ! D’une femme qu’il a croisée là dehors. Une cendrillon d’aujourd’hui ? Une femme qui l’a complètement chaviré ! Et qu’il veut absolument retrouvé.
A laquelle il va offrir un pont d’or.
Mais l’or ça se trouve pas comme ça. Pour avoir de l’or il faut amasser des pépètes…et il en a pas…des pépètes.
Et pour avoir des pépètes il faut bosser !
Ca tombe bien. Ici, dans l’endroit où il a atterri, il y a des gens. Des gens venus écouter une conférence très sérieuse sur « L’art et la manière d’aborder son chef de service pour lui demander une augmentation » pondue par un certain Georges Pérec. Et comme le conférencier n’est pas venu, c’est lui qui va la faire, la conférence. Il endosse alors un habit de travail de … « ronfécencier, de féroncencier…de con-férencier ! ». Il signe même un con-trat de travail de…con-férencier en bonne et due forme.
Enfin, « bonnédu » faut voir..parce que le « rontrat » le lie..à la lie..à la vie et…à la mort à un…job !
Et ce job, ce taf peu à peu le mine, le ronge, le rogne, le rend dingue, il en perd son nord, ses mots sa tête…sa peau !
Mais pas question de mourir au boulot, on n’y fait pas de vieux os et pour sa belle, il faut être le plus beau !
Les matapeste seront en résidence à la Margelle pour cette nouvelle création.